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| 49 | 49 | >SUR LES CONNOISSANCES CHIMIQUES DES CHINOIS |
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| 50 | 50 | >DANS LE VIII^^ME^^ SIÈCLE. |
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| 51 | 51 | >PAR |
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| 52 | | >'XJULES KLAPROTН.'X |
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| 52 | >''JULES KLAPROTН.'' |
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| 53 | 53 | > |
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| 54 | 54 | >Préseneé à la Conférence le 1. Avril 1807. |
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| 55 | 55 | > |
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| 61 | 61 | >livre est composé par Maò hhóa, l'année Binn - chēne prémier de celles nommées: |
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| 62 | 62 | > |
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| 63 | 63 | >德至 |
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| 64 | | >Dschí - dě le 9me jour du troisième mois. Ce nom de Dschí - dě n'est pas celui d'un Empereur, mais titre honorifique ou Niêne hháo que l'Empereur Ssoŭ - dsoūnn de la dynastie des Tânn, a donné à deux années de son regne, et signifie persistant en vertue. Cet Empereur regnoit entre les années 756 et 762 de J. C., et la prémiere des celles appellées Dschí dě corresponde avec 756 de notre ère. Les deux autres caracteres Binn chēne avec lesquels elle est marquée désignent le 35me an du LVIIIme cycle Chinois. Pour l'auteur Maò hhóa je ne trouve son nom ni dans le |
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| 64 | >Dschí - dě le 9me jour du troisième mois. Ce nom de Dschí - dě n'est pas celui d'un Empereur, mais titre honorifique ou Niêne hháo que l'Empereur Ssoŭ - dsoūnn de la dynastie des Tânn, a donné à deux années de son regne, et signifie persistant en vertue. Cet Empereur regnoit entre les années 756 et 762 de J. C., et la prémiere des celles appellées Dschí dě corresponde avec 756 de notre ère. Les deux autres caracteres Binn chēne avec lesquels elle est marquée désignent le 35me an du LVIII^^me^^ cycle Chinois. Pour l'auteur Maò hhóa je ne trouve son nom ni dans le |
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| 65 | 65 | > |
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| 66 | 66 | >譜統姓萬 |
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| 67 | 67 | >Ouánn - chénn - toùnn - bóu, qui est un dictionnaire généalogique, ni dans le |
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| 78 | 78 | > Ce Hhia - chenn - kí est le ki qui se répose sur la surface de la terre, et qui s'élève jusqu'aux nuages. Quand la proportion de l'Ȳne, qui fait partie de sa composition, est trop grande, il n'est pas si parfait (ou plein) que le kí au delà des nuages. Nous pouvons sentir le Hhià - chēnn - kí par les sens du toucher, mais le feu élémentair dont il est mêlé le rend: invisible à nos yeux. Il y a plusieurs moyens qui le purifient et qui lui ôtent une partie de son Ȳne. Cela se fait d'abord par des choses qui sont des modifications du Yânn, tels que les métaux, le souffre (Lieôu - hhouânn) et le Táne ou charbon. Ces ingrediens quand on les brule s'amalgament le Yânn de l'air et donnent de nouvelles combinaisons des deux principes fondamentaux. |
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| 79 | 79 | > Le Ký - ȳne ou l'Ȳne de l'air ne se trouve jamais pur; mais à l'aide du feu on le peut extraire du Tchîne - chě, du Hhò - siaō (salpétre) et de la pierre qu'on appelle Hhě - tânn - chě. - ll entre aussi dans la composition de l'eau, on il est si étroitement lié avec le Yânn que sa decomposition devient très difficile. Le feu élémentair cache le Ký - ȳne à nos yeux et nous le reconnoissons seulement par ses effets. |
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| 81 | | > Note. Le chapitre précedent est trés - important, et prouve que les Chinois du VIIIme siècle avoient des idées assez claires de l'oxygène, qu'ils nommoient Ký - ȳne, ou l'imparfait de l'air. Car quel autre principe de l'air pourroit s'amalgamer aux metaux échauffés, au souffre, au charbon, et former avec eux des nouvelles compositions? Mais les connoissances des Chinois sur cet object réstoient toujours très - imparfaites, puisqu'ils ne connoissoient pas l'hydrogène et l'azôte qui forment la seconde partie de l'air atmospherique. |
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| 81 | > Note. Le chapitre précedent est trés - important, et prouve que les Chinois du VIII^^me^^ siècle avoient des idées assez claires de l'oxygène, qu'ils nommoient Ký - ȳne, ou l'imparfait de l'air. Car quel autre principe de l'air pourroit s'amalgamer aux metaux échauffés, au souffre, au charbon, et former avec eux des nouvelles compositions? Mais les connoissances des Chinois sur cet object réstoient toujours très - imparfaites, puisqu'ils ne connoissoient pas l'hydrogène et l'azôte qui forment la seconde partie de l'air atmospherique. |
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| 83 | 83 | > Je ne puis donner une explication satisfaisante sur les mots Tchîne-chě (espèce de pierre à aiguiser) et Hhế - tânn - chě, pierre noire qui se trouve dans les marais. On ne les trouve ni dans les dictionnaires ordinaires, ni dans Encyclopédie d'histoire naturelle de Lỳ-tchénn intitulée Bùne-çào - gānn - moŭ. Rien n'ayant changé en Chine que la nomenclature des productions naturelles, et les anciens ouvrages qui en traitent, sont sans commentaires inintelligibles pour les Chi-nois eux mêmes. |
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